Vendredi 19 mars 2010 5 19 /03 /Mars /2010 15:17
Voici un article qui confirme que le niveau d'étude élevé ne protège pas toujours du chômage ou du moins ne permet pas forcément d'atteindre le poste espéré...
J'ai eu l'occasion de faire un forum à l'Université où j'ai rencontré des jeunes qui faisaient Bac +5 en droit ou en éco sans savoir vers quels métiers ils souhaitaient s'orienter.
Sans compter des diplômés de sciences humaines bac +5 qui ne souhaitaient pas passer de concours...

"Les Echos du 19/03

"La formation, pas toujours rentable

[ 19/03/10  ]

Se former est, pour un jeune, le plus rentable des investissements, a-t-on coutume de dire. Il faut peut-être nuancer cette affirmation. Selon une étude que vient de publier l'Edhec, près d'un diplômé sur quatre au niveau bac + 2 ou bac + 3 ne tire en effet aucun profit direct de ses études supérieures. La « business school », qui planche depuis plusieurs mois sur le financement de l'enseignement supérieur, observe notamment que le rendement économique de la formation ne progresse pas forcément avec le nombre d'années d'études : en réalité, il suit plutôt une courbe

en U.

Dans le système français d'éducation supérieur, les formations qui offrent la meilleure insertion professionnelle se situent aux niveaux bac + 2 (pour les filières les plus « professionnalisées ») et bac + 5 (pour les filières les plus cotées). Mais l'étude montre également que, pour certains diplômes assez peu valorisés sur le marché du travail, notamment les bac + 2 et bac + 3 des filières universitaires, le risque est grand qu'une poursuite d'études n'apporte aucun bénéfice au jeune diplômé en termes de carrière ou de rémunération.

J.-C. L., Les Echos "
Par trentenaire - Publié dans : MONDE DU TRAVAIL - Communauté : En avant vers l'emploi !
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 18 mars 2010 4 18 /03 /Mars /2010 18:40
Au hasard de mes ballades sur internet, j'ai trouvé le site " emploi du web.com".

Je vous conseille l'article sur le recrutement 2.0, excellent et facile d'accès pour les personnes qui ne sont pas très au fait des réseaux sociaux!
Principal conseil : créez vous ou recréez vous du réseau grâce à linkedin ou viadeo notamment pour les cadres.

Voici le lien, bon reportage.

http://www.emploiduweb.com/recherche-d-emploi-et-reseaux-sociaux/
Par trentenaire - Publié dans : Recrutement
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /Mars /2010 22:23
Voici un article de ce jour, sur la Réforme de la formation des enseignants du journal " Le Monde"

En tant que parent, j'ai un peu peur de la nouvelle promo 2010...Je ne suis pas rassurée par cette réforme du tout!!!
============================================================================================


"En septembre, comme à chaque rentrée, le ministère devra placer devant des élèves des enseignants débutants.
La différence, c'est que cette fois, une partie d'entre eux auront un handicap supplémentaire : ils seront encore plus débutants que leurs prédécesseurs et n'auront même pour certains jamais vu une classe.

Ce sera l'un des effets de l'entrée en application de la réforme de la formation des enseignants, engagée en 2008 par Xavier Darcos, alors ministre de l'éducation, et dont son successeur Luc Chatel a hérité.

Pour le ministère, tout va bien.

En organisant le "compagnonnage", c'est-à-dire l'accompagnement des profs débutants par des enseignants expérimentés, cette réforme va introduire du concret et du bon sens à la place des théories pédagogiques issues de 1968.
Pour tous les autres dans l'éducation nationale, y compris les adversaires de ces théories, tout va mal.
Ils regrettent qu'on prenne le risque de mettre des jeunes non formés face à des élèves qui vont servir de cobayes.

A part quelques officiels, personne ne semble croire vraiment en la viabilité de cette réforme.
 Dernière déclaration dans un océan de commentaires négatifs : le secrétaire général du principal syndicat des chefs d'établissement, Philippe Tournier, a prédit, le 5 mars, que "la formation des enseignants reviendra sur le tapis dans les années à venir".

En attendant, l'heure est aux protestations. Elles peinent à s'organiser, car l'épreuve des faits est encore lointaine et la réforme si complexe que seuls les négociateurs spécialisés parviennent à en appréhender toutes les conséquences.

Son principe-clé est que le compagnonnage se substitue à l'actuelle année de formation en alternance, composée de 40 % de pratique devant les élèves et de 60 % de cours dans les instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM).

A partir de septembre, les reçus aux concours de recrutement d'enseignants seront directement affectés à un poste.

L'opération permet de réaliser d'un seul coup les 16 000 suppressions de postes prévues au budget 2010 : l'année en alternance, supprimée, s'effectue en effet sous le statut de fonctionnaire stagiaire.


A ceux qui dénoncent le manque de préparation des futurs débutants, le gouvernement répond qu'ils seront au contraire mieux formés, car désormais recrutés au niveau master (bac + 5), alors que le minimum requis pour s'inscrire aux concours était précédemment la licence (bac + 3).

D'où le nom de "mastérisation" donné à cette réforme.

En outre, pour tempérer les critiques, le gouvernement avait promis au printemps 2009 qu'un tiers du temps de service des futurs débutants resterait consacré à un "complément de formation".

Cette promesse a accentué la complexité du dossier : si les débutants nommés sur un poste doivent partir en formation, alors, il faut les remplacer.
Or, le remplacement est un légendaire point faible de l'éducation nationale...

La réforme a par ailleurs prévu qu'avant de passer leur concours, les étudiants se destinant à l'enseignement effectueront des stages dans les classes durant leurs deux années de master.


D'où une perspective que le gouvernement cherche aujourd'hui à écarter mais que les familiers de ce dossier jugent inévitable : des débutants tout juste lauréats des concours, directement nommés sur un poste à plein-temps, partant néanmoins en formation pour certaines périodes, risquent alors d'être remplacés par de jeunes étudiants... Un cauchemar de chef d'établissement, accessoirement d'élève ou de parent.


L'envoi, le 25 février, aux recteurs et inspecteurs d'académie d'une circulaire sur l'organisation de la première année scolaire des lauréats des concours n'a pas éteint les inquiétudes à ce sujet.

En précisant que toutes les formes d'accompagnement seront "décomptées" du tiers-temps de formation complémentaire, le texte réduit celle-ci à la portion congrue et restreint sans le supprimer le problème du remplacement. Celui-ci resurgit partiellement avec l'annonce que les futurs professeurs des écoles seront "accompagnés" par des collègues expérimentés jusqu'à la Toussaint.

Encore une fois, un problème chasse l'autre. Le texte, en laissant une large autonomie aux rectorats, les invite à inventer les solutions qui se dérobent à l'échelle nationale. "

Luc Cédelle

======================================================================================

Pourquoi les élèves devraient-ils être les cobayes de telle réforme?


Le ministre de l'éducation nationale confierait-il son enfant à un nouveau professeur nouvellement nommé en 2010?
L'étudiant qui  doit faire des stages durant son master, aura-il une durée minimum de stage à effectuer? l'étudiant en master  sera-t-il simple observateur ,sans plus, durant ces stages?
Et le compagnonnage, comment sera-t-il organisé? Les profs devront-ils faire des heures supplémentaires ou devront-ils être remplacés eux aussi pendant " le compagnonnage des nouvelles recrues"?
Bref, je ne comprends pas comment on peut mettre des personnes sans aucune expérience d'une classe en poste directement.
Expliquez moi l'interêt ( à part l'argument évoqué de faire des économies?)
Par trentenaire - Publié dans : Secteurs professionnels : les tendances
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /Mars /2010 21:48
En cette journée de la femme, je me devais de relever un article sur ce thème...
En sachant que mes collègues masculins n'ont pas oublié de nous souhaiter ce matin, une bonne journée de la femme!
Je fus assez surprise, c'était la première fois que l'évenement était souligné!
Et ce soir, mon homme nous a préparé le dîner, pas parce que c'était le jour des femmes, mais parce qu'il avait envie...Il n'aime pas les passages obligés...

Bonne lecture sur les femmes et leur vie professionnelle par rapport aux hommes :


"
Les Echos du 26 fév 2010

 26/02/10  ]

Les efforts de femmes commencent à payer : plus diplômées que les hommes en moyenne, elles connaissent moins le chômage en début de carrière, mais leurs salaires restent inférieurs.

Les femmes ne cessent de creuser l'écart avec les hommes en matière d'études.

En 2008, 51 % des filles étaient ainsi diplômées du supérieur contre 37 % seulement des garçons, selon les chiffres d'une étude de l'Insee publiée cette semaine.
Les femmes sont également de moins en moins nombreuses à débuter sur le marché du travail sans aucun diplôme.
En 1999, elles étaient 16 % dans cette situation ; elles ne sont plus que 12 % en 2008, alors que 19 % des hommes n'ont aucune qualification, une proportion qui ne baisse pas depuis dix ans.

Inversion de tendance

Grâce à ce meilleur niveau de formation, les femmes en début de carrière subissent moins le chômage que leurs homologues masculins : en 2008, 14 % des femmes ayant terminé leurs études depuis moins de six ans étaient sans emploi contre 16 % des hommes de même profil.

Une vraie inversion de tendance puisque, en 1984, les taux de chômage en début de carrière étaient respectivement de 29 % chez les femmes et de 20 % chez les hommes.
Le taux d'activité des femmes reste en revanche plus faible (86 %, soit 6 points de moins que les hommes) du fait de la faible présence sur le marché du travail de femmes sans diplôme.


Malgré ces efforts de qualification, le niveau de rémunération des femmes reste inférieur à celui des hommes, y compris en début de carrière alors qu'il s'agit généralement d'une période de leur vie active où la maternité, et le déclassement salarial qui peut s'en suivre, n'est pas encore à l'ordre du jour. Pendant les six premières années de vie active, les hommes ont un salaire médian supérieur de 10 % à celui des femmes (1.380 euros contre 1.260).

« Mauvaise » orientation

Curieusement, les écarts de salaires sont les plus élevés aux deux extrémités de l'échelle des qualifications. Sur la période 2003-2008, les hommes non diplômés gagnent en début de carrière 23 % de plus que les femmes de même niveau, et 21 % de plus lorsqu'ils sont d'un niveau supérieur à bac+2.

Le temps partiel, plus fréquent chez les femmes, explique en partie ces écarts.
Mais aussi le fait que les femmes choisissent des domaines d'activité moins rémunérateurs, tels que les services ou les sciences humaines et sociales.
Les hommes, eux, sont davantage présents dans des domaines de la production et des sciences exactes.
Comme le souligne l'étude de l'Insee, cette « mauvaise » orientation fragilise à la fois les femmes sur leur niveau de rémunération et leur intégration au marché du travail.

MARIE BELLAN, Les Echos
Par trentenaire - Publié dans : MONDE DU TRAVAIL
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 3 mars 2010 3 03 /03 /Mars /2010 21:55
Ce matin, une collègue me racontait qu'elle avait rencontré une jeune femme dont le motif de licenciement était pour le moins étrange...
En effet, elle était licenciée, d'après ses dires, parce que  son travail ne semblait pas lui apporter le bien être nécessaire!
Cette personne était pourtant qualifiée, expérimentée et pleine de vie!
Original!
Actuellement si ce nouveau motif de licenciement devenait valable (je n'ai pas su si c'était une fin de cdd, ou une rupture de période d'essai),je pense que les chiffres du chômage exploseraient de nouveau...

 
Voici peut-être la nouvelle devise du salarié modèle:

 " au travail, bien-être tu ressentiras, sinon au chômage, tu pointeras"
Par trentenaire - Publié dans : Anecdotes professionnelles - Communauté : Si mon travail t'était "conté"
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recommander

Syndication

  • Flux RSS des articles

Texte Libre

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés