Dimanche 2 mai 2010 7 02 /05 /Mai /2010 15:38

Notre chère mairie a décidé de mettre des horodateurs partout où il restait des parkings et rues gratuites depuis 15 jours.

En effet, il faudrait favoriser l'usage du transport public et du vélo...La belle excuse.

J'habite en proche périphérie de la ville.

J'ai déjà essayé :

Durée du trajet en bus par jour : 1H15 (avec de la marche pour aller aux arrêts) soit 6H15 de trajet par semaine

durée du trajet en voiture par jour : 30 mns soit par semaine 2H30 de trajets

 

Je perdrais 4H 15 dans les trajets en transports en commun par semaine!

Sans compter qu'il m'arrivait parfois le soir de ne pas réussir à rentrer dans le bus et d'être obligée d'attendre le bus suivant...

Le vélo? Je n'ai pas envie d'arriver en sueur au bureau ou me salir en cas de mauvais temps...

 

Bref, nous voici punis, habitants de la proche périphérie, à prendre la voiture et payer l'horodateur...

 

J'avoue aimer travailler assez tard le soir, car je travaille mieux.

Mais conséquence collatérale, je n'ai pas envie de payer plus l'horodateur, alors, je pars plus tôt qu'avant...Parce que j'en ai déjà marre de payer...De plus, n'habitant pas la ville , je n'ai pas le droit aux abonnements pour l'horodateur...

J'adore...mon employeur va adorer car je ne suis pas la seule...

Par trentenaire - Publié dans : Anecdotes professionnelles
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 2 mai 2010 7 02 /05 /Mai /2010 14:50

Les cadres au chômage, objet de convoitise de Marc Landré ( le figaro.fr)

 

L'Association pour l'emploi des cadres (Apec), qui a perdu son monopole d'accompagnement, doit faire face à la concurrence et prouver son utilité. 

La fin d'un monopole. C'est vendredi, à 16 h 30 précises, que l'appel d'offres lancé le 24 mars par Pôle emploi pour le reclassement de plusieurs dizaines de milliers de cadres chômeurs (entre 27 000 et 75 000 précisément) sera clos.

 

Une vraie révolution puisque ce marché, qui coûte en «cotraitance» 20 millions d'euros par an au service public de l'emploi, était jusqu'alors attribué de gré à gré à la seule Association pour l'emploi des cadres (Apec).

 

Tous les cabinets privés du marché de «reclassement des demandeurs d'emploi» (licenciés économiques, chômeurs éloignés du marché du travail…), à commencer par les groupes Adecco et Sodie, devraient déposer une offre avec l'espoir de remporter tout ou partie des 16 lots attribués début juillet pour deux ans.

«Ce n'est pas un basculement, nuance Éric Verhaeghe, le président de l'Apec. On est serein car on s'y est préparé et on dispose d'une notoriété et d'une qualité de service reconnues qui devraient plaider en notre faveur.»

 

Il n'empêche, cette «échéance» marque un tournant dans la vie de l'Apec, créée en 1966 et gérée par les partenaires sociaux, qui doit dorénavant faire face à la concurrence et se réinventer un modèle. L'organisme qui emploie près de 900 personnes a été ­sommé par la Commission européenne de distinguer ses missions d'intérêt général de ses activités concurrentielles. Avec une contrainte : l'interdiction d'utiliser les 92 millions d'euros de cotisations obligatoires qu'elle perçoit chaque année auprès des cadres - et que Bruxelles assimile à une aide d'État - pour financer ses activités concurrentielles. «On se pose tous la question de l'utilité de l'Apec et on se demande comment elle va pouvoir bien séparer budgétairement ses activités publiques», critique l'un de ses concurrents.

 

Problème de concurrence

 

Outre une nouvelle comptabilité analytique stricte, un «mandat de service public» a donc été défini en novembre 2008 pour couvrir les activités d'intérêt général - essentiellement l'information de tous les cadres sur la situation du marché de l'emploi - mais il n'a pas encore été validé par la Commission européenne.

«Ce mandat nécessite d'être étoffé car il est loin de correspondre aux 92 millions que perçoit l'Apec au titre de ses missions d'intérêt général», constate une source gouvernementale, jugeant même une «restructuration nécessaire» de l'association. «Le mandat a vocation à être général car nos missions, dans un monde fluctuant et évolutif, nécessitent d'être adaptées tous les jours», rétorque Éric Verhaeghe.

 

Une piste - validée en février dernier dans un plan d'objectifs et de moyens - consiste notamment à utiliser une partie de la «cotisation Apec» pour financer les bilans d'étape professionnels à mi-carrière rendus obligatoires par la réforme de la formation professionnelle.

Mais certains concurrents de l'Apec contestent que ce soit une mission de service public.

Au motif que ces entretiens sont des prestations que des groupes comme Altedia ou Groupe Alpha proposent aussi, moyennant rétribution, à leurs clients. L'Apec prévoit encore de développer des «points carrière» en sous-traitance auprès de cabinets privés. «L'Apec est aux abois et Pôle emploi n'attend plus qu'elle s'effondre pour la croquer», ironise un patron reprenant une rumeur pour l'heure démentie par le gouvernement. «C'est du fantasme», répond Éric Verhaeghe qui concède toutefois que 2010 est «une année cruciale» pour l'Apec.

Par trentenaire - Publié dans : MONDE DU TRAVAIL
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 29 avril 2010 4 29 /04 /Avr /2010 18:05

Les entreprises se ruent sur les contrats aidés, davantage subventionnés par l'Etat

Les entreprises sont friandes de contrats aidés : 60.000 ont été signés depuis le 1 er  janvier dans le secteur marchand, deux fois plus que prévu. Ils vont être mieux ciblés pour limiter les frais.

Le succès des contrats aidés ne se dément pas. Ce qui contribue à stabiliser l'évolution du chômage, mais risque de peser lourdement sur les finances publiques cette année. La réforme du dispositif des contrats aidés intervenue le 1 er janvier n'a pas entraîné de trou d'air, alors qu'il y a cinq ans, la mise en oeuvre du plan de cohésion sociale s'était traduite par une rupture de charge qui avait aggravé la dégradation de la situation de l'emploi. Ca n'a pas été le cas, cette fois, lors de la mise en place du contrat unique d'insertion, qui se décline en une version non marchande, le CUI-CAE (contrat d'accompagnement vers l'emploi) et une version marchande, le CUI-CIE (contrat initiative emploi).

La facture s'envole

Selon les derniers chiffres disponibles, au 19 avril, 121.547 CUI-CAE et 60.147 CUI-CIE avaient déjà été prescrits (contre 100.000 CIE pour l'ensemble de 2009). La performance est en ligne avec les prévisions concernant le nonmarchand, puisque le taux de prescription a atteint 103 % de l'objectif fixé. Elle est en revanche exceptionnelle pour les contrats marchands : le taux de prescription est de plus du double de la cible fixée au 19 avril (205 % précisément).

La facture va avec, ce qui n'est pas pour améliorer les comptes publics… Le coût moyen mensuel d'un CUI-CIE pour l'Etat est en effet d'environ 550 euros, ce qui signifie qu'autour de 350 millions d'euros auraient déjà été engagés, le double de ce qui était envisagé. Et ce alors même que le gouvernement s'est engagé à créer 50.000 CUI-CIE « supplémentaires » ciblés sur les jeunes chômeurs en fin de droits et ceux de longue durée, précise l'accord conclu récemment avec les partenaires sociaux. Cette nouvelle dépense à la charge de l'Etat est évaluée à 176 millions d'euros.
 

Le gouvernement pourrait réduire le montant de la subvention étatique sur les CUI-CIE. Jusqu'à l'an dernier, son taux tournait autour de 30 %, soit un coût unitaire d'un peu moins de 400 euros. Il a été porté à 45 % en réaction à la crise (d'où l'appétence des entreprises), tandis que celui des CUI-CAE est passé de 70 % à 90 %, soit un coût mensuel de près de 900 euros. Mais le secrétaire d'Etat chargé de l'Emploi, Laurent Wauquiez, prévoit plutôt de cibler davantage ces contrats pour limiter les frais : « Dans la crise, il y avait besoin d'un soutien maximum. Sur un scénario de sortie de crise, on demandera à les cibler plus sur les publics en difficulté », déclare-t-il aux « Echos ». Ce recentrage des contrats aidés dans le secteur marchand devrait intervenir au second semestre. Il risque cependant d'être trop tardif pour que les crédits 2010 de la mission emploi s'avèrent suffisants. Mais la priorité du gouvernement reste le soutien à l'emploi.

LEÏLA DE COMARMOND, Les Echos
Par trentenaire - Publié dans : MONDE DU TRAVAIL
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 21 avril 2010 3 21 /04 /Avr /2010 18:43

Ce matin, au petit déjeuner, j'apprends qu'un employeur a licencié une jeune femme en France par Sms.

J'avoue que je n'avais pas encore entendu parler de ce genre de pratique!

 

Je regarde un peu sur le net, et je lis qu'en Belgique et aux Pays Bas, en Angleterre, cette pratique est légale...

Voici le genre de texto reçu :

- "T viré"

- «Nous vous prions de nous excuser de cette décision difficile mais dictée par nos impératifs en matière de résultats.»

 

Sympathique...

En France, la pratique est illégale... ouf! Il faut une lettre avec accusé de réception.

Mais  jusque quand?? A se demander si on doit garder son portable...

 

licencié par SMS

Par trentenaire - Publié dans : MONDE DU TRAVAIL - Communauté : En avant vers l'emploi !
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 23 mars 2010 2 23 /03 /Mars /2010 19:09
Les Echos du 22 mars 2010

 22/03/10  Les Echos   ]

Selon une enquête du site Jobmarketingvente.com (*), la fonction marketing et commerciale est une des plus stressantes : 80,2 % des commerciaux et des marketeurs affirment en effet ployer sous le travail. Chez les commerciaux en particulier, si l'atteinte des objectifs reste la première raison du stress (37,9 %), c'est surtout la pression hiérarchique qui est mal vécue.

Ressenti analogue chez les marketeurs, mais dans une moindre mesure (31,6 % de stressés).

Autre enseignement : trouver un emploi dans cette fonction est plus difficile en 2010 qu'en 2009, selon 80,8 % des marketeurs et 65,9 % des commerciaux. Conséquence directe de cette difficulté à trouver un emploi, les spécialistes de cette fonction sont désormais de plus en plus nombreux à vouloir se mettre à leur compte : 29,3 % d'entre eux affirment avoir envie de créer leur propre entreprise contre seulement 24,2 % l'an passé.

A noter que ce sont surtout les hommes qui ont ce goût de l'entrepreneuriat : 33,9 % contre 26,2 % chez les femmes.

Crise de l'emploi oblige, les marketeurs et les commerciaux sont aussi de plus en plus mobiles. Désormais, 50 % d'entre eux se disent prêts à quitter leur région d'origine pour trouver un nouvel emploi : une mobilité qui progresse de 0,8 point par rapport à l'an dernier. Les trois régions françaises les plus convoitées sont Provence-Alpes-Côte d'Azur (44,4 %), Rhône-Alpes (44,1 %) et l'Ile-de-France (39,5 %). Pour l'étranger, l'Europe arrive largement en tête (84,2 %), suivie par l'Amérique du Nord (57,6 %) et par l'Asie (30,7 %).

M. J., Les Echos
Par trentenaire - Publié dans : Secteurs professionnels : les tendances
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recommander

Syndication

  • Flux RSS des articles

Texte Libre

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés